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Epreuve de force relancée autour de la « libération » du « journal d’Anne Frank »

31 décembre 2015 IP/IT

Actualités _ Legitech

« C’est une sensation très étrange, pour quelqu’un dans mon genre, d’écrire un journal. Non seulement je n’ai jamais écrit, mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s’intéressera aux confidences d’une écolière de 13 ans. »

En écrivant ces lignes dans son journal, la jeune Anne Frank ne pouvait pas imaginer combien elle se trompait et à quel point ses confidences entreraient dans l’histoire. Le texte qui a touché des générations d’écoliers aurait dû, comme le prévoit la loi, entrer dans le domaine public soixante-dix ans après la mort de son auteure, soit le 1er janvier 2016. Mais le Fonds Anne Frank situé à Bâle, détenteur des droits, fait valoir une exception juridique et entend poursuivre ceux qui ont tenté de s’y opposer, apprenait-on lundi 28 décembre.

L’argumentaire juridique repose sur le rôle du père d’Anne Frank. Après la seconde guerre mondiale, Otto Frank, qui est mort en 1980, s’est chargé de l’édition posthume du texte de sa fille en supprimant les passages qu’il jugeait trop personnels. Selon la fondation suisse, en apportant des modifications substantielles au texte, M. Frank en est devenu « co-auteur » et il faudrait attendre 2051 pour que le Journal d’Anne Franck tombe dans le domaine public.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr

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