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Les délits d’opinion sur les réseaux sociaux à l’épreuve de la liberté d’expression ?

18 novembre 2019 Droit public

« O tempora, o mores ».
Suite à l’attaque à la mosquée de Bayonne, le 28 octobre 2019, plusieurs femmes et hommes politiques se sont exprimés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur Twitter ou Facebook. Ces différentes interventions ont laissé place, dans les réponses et espaces commentaires, à un défouloir de haine :
C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de blessés voire de morts”, “La faiblesse c’est la soumission à l’Islam. S’y opposer c’est résister”, “Pour le moment au goal average, le score est en faveur des Arabes”, “C’est toutes ces mosquées que l’on devrait faire sauter”…
C’est là une liste non exhaustive de propos tenus, qu’ils l’aient été de manière anonyme ou non. En effet, les réseaux sociaux ont permis, avec l’anonymat, une effectivité plus grande de la liberté d’expression, leurs utilisateurs ayant aujourd’hui la capacité technique de s’exprimer devant une audience publique. Dès lors, la conciliation entre la liberté d’expression et la question de la répression pénale se pose.

http://www.village-justice.com

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